LES PETITES CROIX DU
NORD
- le musée
Grévin
- le musée Marmottan
- montée en haut de la tour montparnasse
- le quartier de la défense
- musée de Radio France
- Le stade de France
- Rolland Garros
- Le catacombes de Paris
- les égouts de paris
- une croisière sur le canal st martin
- chateau de Fontainebleau
- Les Invalides
- la Grande galerie de l'évolution
- le palais royal et les galeries couvertes
- visite confénce au quartier latin
- l'ile de la cité
- village de
Montmartre
- le château de Vincennes
- le musée de la mode
- le village de Barbizon
- musée Rodin
- opéra Garnier
- l'institut
française
- musée de la police ( conf sur les grandes enquêtes criminelles )
- palais de justice
- assister à une émission télé
- la manufacture des gobelins
- la cérémonie du thé à la maison de la chine
- Visite des
Bernardins
- le sentier
- la
sorbonne
- le conseil
constitutionnelle
- le
sénat
- l'assemblée nationale
- cimetière de Montmartre
- cimetière de Montparnasse
- l'église saint Etienne du
Mont
-le conseil d'état
- le musée de
l'orangerie
- le moulin rouge
- l'hotel de Ville de paris
Ca fait un bout de temps que je ne vous ai pas parlé de lecture.
Je viens de finir un livre, commencé en.......ben heu...... un an et demi !!!!!! ( pas bien ). J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire au début mais entre temps j'ai vu le film et ça m'a donné
envie de le finir.
J'ai donc recommencé à zéro ma lecture

Je viens juste de finir le deuxième tome de la trilogie de Stieg Larsson
Petit résumé

Comme je vous l'aidéjà dit, j'ai commencé à lire les livres d'Amélie Nothonb
Voici le deuxième livre que je viens de finir

résumé
Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des
années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce
roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où
se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. Dans ce premier roman d’une extraordinaire intensité, Amélie Nothomb manie la cruauté, le cynisme et l’ambiguïté avec
un talent accompli. Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient
reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se
prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à
un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. Dans ce premier roman d’une extraordinaire intensité, Amélie Nothomb manie la cruauté, le cynisme
et l’ambiguïté avec un talent accompli.
Avis personnel
J'ai pas trop accroché à cette deuxième lecture. J'ai préféré Acide sulfurique

Voici le livre que je viens juste de terminer

Petit résumé
toujours la suite du comité de lecture
Voici le dernier livre lu

Résumé
Voilà je reprend la publication des articles sur mon blog après quinze jours de
stages, très intense et où j'ai appris beaucoup de chose.
Mon rapport de stage est enfin fini, relié et prêt à être rendu.
J'ai fini hier dans le train, le livre entre les murs de François Bégaudeau

Résumé
Entre les murs, donc. Tel est le titre du beau livre, moins concentrationnaire que républicain (le titre), de François Bégaudeau, professeur de lettres dans un collège du XIXe arrondissement de Paris, lui-même fils d'enseignant, et, parallèlement et en même temps, écrivain, qui avait retenu notre attention dès son premier texte sur le football (Jouer juste, 2003). Ici, François Bégaudeau, moins romancier que transcripteur d'une réalité vécue et appréhendée jour après jour en situation - soit en tout cent trente-six jours de présence, fainéant ! sale prof ! privilégié ! -, s'en tient au fait : pas d'analyses ou presque, simplement des saynètes sur ce qui se passe et se dit dans le bahut où il enseigne, à la fois du côté des profs (souvent involontairement très drôles, ridicules ou admirables), de l'administration et des élèves. Le résultat : une véritable descente dans le ventre d'un établissement et d'une salle de classe, centre nerveux du système éducatif, et surtout, une véritable caisse de résonance de la langue des enfants, bégayante, sur-énergétique, physique, d'une incroyable vitalité, jaillissant par bourrasques, loin de la norme et de la syntaxe académique, magma de mots bizarrement foutus entre eux exigeant de la part du prof une aptitude remarquable au bilinguisme spontané... Le prof, parlons-en, puisque ici, il est écrivain. Comment vit-il cela ? Entre affection envers les élèves et devoir envers son engagement républicain, entre passion d'enseigner aux gamins quelque chose qui s'immisce en eux souvent à leur insu et rage de ne pouvoir faire mieux ou plus, entre détermination à ne pas céder au marasme ambiant et fatigue chronique des mauvaises nuits... il s'en sort finalement pas trop mal, parvient en tout cas à passer entre les gouttes et parfois même à planter un parasol dans la salle de classe. Courageusement, avec dévotion, en héros anonyme, minuscule, en prise au quotidien avec des micro-conflits stupides et usants, jamais vraiment gratifié d'un merci par ceux dont il a la charge.
Un collège, c'est gris. C'est un peu le pays aujourd'hui. Lisons et écoutons, au
plus près du réel, au plus près du détail humain et langagier qui révèle la totalité d'un système qui nous engage tous et par où nous sommes tous passés.
Mon avis:
Je me dis heureusement que j'ai décidé de changer de voie et de m'orienter vers la comptabilité.
Sinon j'ai bien aimé ce livre et il confirme la difficulté du métier d'enseignant.
Livre à mettre dans toutes les mains.
Depuis le temps que je voulais lire un livre d'Amélie Nothonb, c'est chose
faite
J'ai choisi ce livre

Les jeux du cirque modernes : téléréalité, voyeurisme, ignominie, bonne
conscience, dénonciation moralisante y ont partie liée. Un monde de bêtise et de cruauté, d'hypocrisie bien-pensante où l'individu a perdu toute liberté d'agir puisque tout est récupéré, où même
la dénonciation du système appartient au système. Et cependant qui dit victime dit désir de sauver sa peau. En premier chef de reconquérir la faculté de nommer, le début de l'humanité selon
Nothomb!
Avis personnel
Très bonne écriture et histoire un peu déroutante sur la nature humaine. Et sur l'indifférence de l'homme face aux plus pires abominations.
Lecture conseillé
Je viens de finir la suite des yeux jaunes des crocodiles.....
Cette fois-ci c'est au tour de la valse lente des tortues

Ma collègue Stéphanie et moi avons les mêmes gouts au niveau lecture. Nous
faisons d'ailleurs partie du même comité de lecture à l'école et nous échangeons nos impressions.
Il y a quelques temps elle m'a parlé d'un livre qu'elle adoré et donc l'histoire allée sortir au cinéma....
Je n'en savais pas plus.
Mais après les golden blog, j'ai compris....
C'était le livre de slumdog millionnaire.
Stéphanie m'a donc prêté le livre et le voici fini
Petit résumé
Vainqueur d’un jeu télévisé, le jeune Ram Mohammad Thomas est accusé d’escroquerie. Pourtant, ses réponses, il les a puisées dans sa vie de pauvre gamin des rues et au hasard des rencontres qu’il
a faites. Sur un rythme trépidant, le lecteur est entraîné de Bollywood au Taj Mahal en passant par New Delhi.
Avis personnel
J'ai passé un très bon moment avec Ram qui vit d'incroyable aventure qui vont lui permettre de gagner au jeu 'qui veux gagner des millions " version indienne ( avec un peu de triche de la part du
présentateur.
Il me reste maintenant à aller voir le film.
Toujours dans le cadre du comité de lecture, j'ai emprunté ce libre de Karine
TUIL

Voici le dernier livre que j'ai lu pour le comité de lecture
Petit résumé
2002, dans un restaurant de Naples, Filippo Scalfaro accomplit sa vengeance : il poignarde au ventre un client puis, le couteau sur la gorge, il le force à l’accompagner dehors, le fait monter
dans une voiture, prend la direction du cimetière. Parvenu là, il le traîne jusqu’à une tombe et lui en fait déchiffrer l’inscription. Puis il lui tranche les doigts des mains et le laisse là,
saignant et gémissant.
1980, dans les rues encombrées de Naples, Matteo tire par la main son fils et se hâte vers l’école. A un carrefour, soudain éclate une fusillade. Matteo s’est jeté à terre, couchant contre lui
son petit garçon. Quand il se relève, il est baigné du sang de l’enfant, atteint par une balle perdue.
2002, après un dernière visite à “tante Grace”, prostituée et travesti qui l’a vu grandir, celui qui a accompli sa vengeance peut enfin quitter Naples et, roulant vers le Sud, partir à la
recherche des siens, disparus depuis l’époque du grand tremblement de terre.
1980 : le deuil a édifié peu à peu un mur de silence entre Matteo et sa femme Giuliana. Matteo ne travaille plus. Toutes les nuits, il roule dans son taxi à travers les rues de Naples, sans
presque jamais prendre de client. Il sait bien ce que Giuliana attend de lui : qu’il retrouve et punisse le responsable. Mais il en est incapable. Un soir, les circonstances le conduisent dans un
minuscule café-bar, où il fait notamment la connaissance d’un Professeur qui tient d’étranges discours sur la réalité des Enfers et la possibilité d’y descendre…
On dit parfois d’un écrivain qu’on l’aime parce qu’on s’est attaché à son univers. Epique et sonore, tragique ou inspiré, celui de Laurent Gaudé comporte tout un monde de ténèbres. Dans les
guerres, la pauvreté ou l’exil, l’auteur cherche à faire entendre la dimension solaire dont chaque personnage — habité par sa parole, son vouloir, et comme porté par une incantation à son destin
— illumine sa propre trajectoire. Si le thème de la vengeance est présent dans La Porte des Enfers, il n’en constitue pas – loin s’en faut – le motif principal, car la fiction s’en empare pour
explorer de tout autres territoires.
C’est dans la conscience de ses deuils personnels que Laurent Gaudé interroge ici la part de vie que nos morts nous volent, mais aussi la part de présent ou d’avenir que nous leur rendons par nos
pensées. Ainsi peut s’entrouvrir la porte des Enfers et – comme le raconte dans ces pages le vieux Professeur pasolinien – s’accomplir le rêve de Frédéric II : descendre dans les abîmes,
affronter la Mort sur son propre terrain.
Mais dans l’histoire de Matteo, de Giuliana et de leur fils, dans la lente dérive ou la brutale disparition comme dans les expériences des autres personnages aux prises avec leurs enfers
personnels, c’est aussi la force du lien (amical autant que familial) qui se confronte à la séparation, à la peine ou au ressentiment.
Rythmé, puissant et captivant, le nouveau roman de Laurent Gaudé revisite le mythe d’Orphée pour opposer à la finitude humaine la foi des hommes en la possibilité d’arracher un être au néant.
Avis personnel:
très bon roman de la part de Laurent Gaudé, prix Goncourt avec le Soleil des Scorta.
C'est une très belle histoire d'amour.
Au début du livre, je me suis posé bcp de question. Mais la fin m'a passionné.
pendant mes vacances, j'ai lu le best of de l'année, le livre dont tout le monde
parle
Petit résumé
Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans
le huis clos d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient de perdre,
se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste
tenace et l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu'il faudrait peut-être taire
J'ai lu ce livre d'une seule traite, en une petite semaine.
5 étoiles....
Lecture que je recommande à tous.
J'attend avec impatience de lire la suite
Je viens de finir un livre pour le comité de lecture:
La traversée du Mozambique par temps calme
Petit résumé
Un archéologue à la retraite, accompagné de quatre aventuriers, part à la découverte d’une cité inca ensevelie dans la jungle du Pérou. Mais rien ne se passe tout à fait comme prévu. Les détours
et les rebondissements sont nombreux avant de toucher au but.
Belalcazar, un archéologue à la retraite obsédé par l’or, embarque pour le Pérou en compagnie de quatre aventuriers : ils vont chercher le trésor d’une ville secrète nommée Païtiti. D’après la
légende, elle dissimulerait l’or de toutes les cités incas réunies.
Cap sur l’Amérique latine, où les attendra Sophie, chargée de les guider dans la jungle péruvienne. Seulement, rien ne se passe comme ils l’avaient imaginé, tout se détraque. Des nuées de méduses
les ralentissent ; une terrible canicule précède l’énorme tempête qui menace de les faire couler à pic. Un matin, ils se retrouvent au milieu de la banquise et de ses froids polaires. Après une
longue étape, ils repartent, empruntent un improbable raccourci par le centre de la terre et débouchent au beau milieu de la forêt tropicale. Les péripéties et les dangers s’enchaînent, la
technologie la plus avancée surgit dans des paysages primitifs, on flotte dans le temps et se laisse emporter par la fantaisie débridée de l’auteur qui se joue des codes du roman d’aventure pour
atteindre finalement au conte philosophique. Est-on riche quand l’or coule à flot et que tout le monde peut en obtenir autant qu’il veut ? Que faire, quand on est parvenu à Païtiti ?
Un roman à rebondissements, où le lecteur va de surprise en surprise, et qui, au sens fort du terme, laisse rêveur.
Je regarde sur la Fnac, et je vois cinq étoiles donnés par les lecteurs.....
Ben moi c'est pas cinq étoiles, ni trois ni une, mais ZERO.....
Je n'ai pas du tout aimé ce livre. Je me suis forcée à le finir et j'ai bien eu du mal à aller à la fin j'ai cru que j'allais abandonner en cours de route.
D'abord on ne parle pas de Mozambique dans l'histoire ( seulement dans le titre...)
J'ai cru que ça allais être un roman d'aventure réaliste mais non bien sur il y a de l'aventure mais beaucoup de surréalisme.
En plus j'ai eu du mal à tout comprendre, le style n'est pas toujours compréhensible. L'auteur utilise beaucoup les métaphore...
Donc livre que je ne conseille pas.
Sinon aujourd'hui je vous laisse avec dslz, c'est le groupe que nous somme allés voir samedi dernier à Bruxelles pour l'anniversaire de ma marainne
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