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lecture

Vendredi 7 août 2009

Ca fait un bout de temps que je ne vous ai pas parlé de lecture.

Je viens de finir un livre, commencé en.......ben heu...... un an et demi !!!!!! ( pas bien ). J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire au début mais entre temps j'ai vu le film et ça m'a donné envie de le finir.

J'ai donc recommencé à zéro ma lecture



Encore du Jane Austen... ben oui un peu.

J'ai beaucoup aimé. J'ai découvert une partie des livres de Jane que je n'ai pas encore lu ( mais dans l'avenir, je compte m'y atteler. Je suis d'ailleurs entrain d'en finir un )

Résumé

La
Californie, par un été caniculaire. Les grandes et les petites histoires d'un club singulier qui comptent six membres. Soit un pour chaque titre de Jane Austen. Car, comme d'autres jouent au bridge, cinq femmes et un homme se rencontrent régulièrement pour échanger sur l'oeuvre de la grande romancière de langue anglaise. Il y a là Sylvia, l'épouse abandonnée après trente-deux ans de mariage et trois enfants. Sa fille, Allegra la belle, tentée par les amours saphiques ; Jocelyne, la célibataire qui noie sa solitude dans la compagnie des animaux ; Prudie, la jeunette, prof de français bien mariée mais hantée de mille fantasmes ; Bernadette, la soixantaine apaisée, en guerre pourtant contre les convenances. Et le seul homme du club, quadra cinglé de science-fiction et d'informatique dont ces dames se demandent s'il ne serait pas gay.
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Jeudi 2 juillet 2009

Je viens juste de finir le deuxième tome de la trilogie de Stieg Larsson


Petit résumé

Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millenium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper clé peu à une agression manifestement très planifiée.
Enquêter sur clés sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à clé jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millenium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé.
Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ?
S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? C'est dans cet univers à cent à l'heure que nous embarque Stieg Larsson qui signe avec ce deuxième volume de la trilogie Millenium un thriller au rythme affolant.

Avis perso

J'ai préféré l'ambiance et l'enigme du premier tome.

Mais ça se laisse lire quand même, j'ai sans doute moins adhéré car je l'ai pas lu d'un seul coup à cause de mes oraux.
Mais je ne vais pas rester sur cette impression et je vais continuer cette triologie pour savoir ce qu'il va arriver à Mikael et Lisbeth
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Lundi 1 juin 2009
Avant dernier livre du comité de lecture. La fin des cours arrive à grand pas et bientôt le comité de lecture de mon école va rendre son verdict.

Je viens de finir



Résumé

Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.
Plus encore qu’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l’histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J.Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

Commentaire

Un peu du mal à rentrer dans l'histoire ( c'est sur avec un contrôle à préparer et un voyage d'une semaine ). Un mois et demi pour le finir.
Sinon je viens de le finir, la fin palpitante, mais j'avais deviner le meutrier depuis la moitié du livre....donc le suspens un peu moins haltant

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Jeudi 7 mai 2009


Comme je vous l'aidéjà dit, j'ai commencé à lire les livres d'Amélie Nothonb

Voici le deuxième livre que je viens de finir




résumé

Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. Dans ce premier roman d’une extraordinaire intensité, Amélie Nothomb manie la cruauté, le cynisme et l’ambiguïté avec un talent accompli. Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. Dans ce premier roman d’une extraordinaire intensité, Amélie Nothomb manie la cruauté, le cynisme et l’ambiguïté avec un talent accompli.

Avis personnel

J'ai pas trop accroché à cette deuxième lecture. J'ai préféré Acide sulfurique

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Lundi 27 avril 2009
Vendredi il me fallait un petit livre pour le train.


Un livre court pour le trajet.

JE suis allée à la bibliothèque et j'ai pris



Auteure que je ne connaissais pas mais d'une origine chère à ma famille, n'est-ce pas marraine? Elle est sarde comme mon oncle.

C'est une nouvelle d'une cinquantaire de pages très bien écrit et très facile à lire

résumé: Une jeune femme solitaire qui s’amuse à imaginer le suicide parfait se lie d’amitié un été avec son beau voisin qui, comme elle, a un petit garçon. Dans un Cagliari écrasé de soleil....

J'ai hâte de de lire son premier roman: Mal de Pierres
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Lundi 13 avril 2009

Voici le livre que je viens juste de terminer



Petit résumé

Mohamed aime tellement sa fille que ce n’est pas facile de la voir quitter le giron familial… Le nouveau roman, très réussi, du formidable conteur Akli Tadjer. 
Mohammed a 44 ans et déborde d’amour pour sa fille Myriam, qu’il a élevé seul. De sorte que le jour où celle-ci quitte la maison pour partir étudier à Toulon, les nerfs du papa sont à cran. Une raison bien fragile pour frôler le désespoir, vous direz-vous ? Mais non, car la jolie Myriam, jeune fille moderne et zélée, a formuler une singulière requête auprès de son géniteur : désormais, s’il le veut bien, il prendra soin de Gaston, son compagnon…
>br> C’est à partir de cette relation triangulaire plutôt passionnelle qu’Akli Tadjer a bâti une fiction à mi-chemin entre le roman familial et le conte. Car Mohamed, le narrateur, est en effet tout entier un conteur, un homme qui n’aime rien tant, pour fuir son désamour de l’humanité, que de fabuler son ascendance algérienne et raconter des histoires à la gloire des siens. Jadis, c’était pour endormir Myriam ; aujourd’hui, c’est peut-être surtout pour se sentir fort face à Gaston, « le gus », l’intrus…
Un livre à l’écriture simple, pleine de tendresse , de finesse et d’humour.

Mon avis
Très beau roman, très belle écriture.
Moment très agréable.
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Mercredi 1 avril 2009

toujours la suite du comité de lecture

Voici le dernier livre lu



Résumé

L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. On ne sait rien des causes de ce cataclysme. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d’objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d’une humanité retournée à la barbarie. Cormac McCarthy raconte leur odyssée dans ce récit dépouillé à l’extrême.

Mon avis

Je suis partie avec des préjugés... et à l'arrivée, ce livre m'a plu. L'instinct de survie de ce père et de son fils m'a fait réflechir
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Lundi 23 mars 2009

Voilà je reprend la publication des articles sur mon blog après quinze jours de stages, très intense et où j'ai appris beaucoup de chose.
Mon rapport de stage est enfin fini, relié et prêt à être rendu.

J'ai fini hier dans le train, le livre entre les murs de François Bégaudeau



Résumé

Pas facile, sans faire un essai tapageur ou un pamphlet radical chic, d'écrire un bon livre sur l'Education nationale. Pas facile, ni a priori très sexy, mais nécessaire. Parce que la figure du professeur cristallise à elle seule aujourd'hui le malaise de la République et les contradictions du pays. Parce que ce qui se joue et se dit " entre les murs " nous dit bien sûr beaucoup sur les métamorphoses des gamins d'aujourd'hui, ni des anges, ni des gueux, simplement des petits français issus des entrailles du peuple qui viennent au bahut tous les jours pour y apprendre... quoi ?

Entre les murs, donc. Tel est le titre du beau livre, moins concentrationnaire que républicain (le titre), de François Bégaudeau, professeur de lettres dans un collège du XIXe arrondissement de Paris, lui-même fils d'enseignant, et, parallèlement et en même temps, écrivain, qui avait retenu notre attention dès son premier texte sur le football (Jouer juste, 2003). Ici, François Bégaudeau, moins romancier que transcripteur d'une réalité vécue et appréhendée jour après jour en situation - soit en tout cent trente-six jours de présence, fainéant ! sale prof ! privilégié ! -, s'en tient au fait : pas d'analyses ou presque, simplement des saynètes sur ce qui se passe et se dit dans le bahut où il enseigne, à la fois du côté des profs (souvent involontairement très drôles, ridicules ou admirables), de l'administration et des élèves. Le résultat : une véritable descente dans le ventre d'un établissement et d'une salle de classe, centre nerveux du système éducatif, et surtout, une véritable caisse de résonance de la langue des enfants, bégayante, sur-énergétique, physique, d'une incroyable vitalité, jaillissant par bourrasques, loin de la norme et de la syntaxe académique, magma de mots bizarrement foutus entre eux exigeant de la part du prof une aptitude remarquable au bilinguisme spontané... Le prof, parlons-en, puisque ici, il est écrivain. Comment vit-il cela ? Entre affection envers les élèves et devoir envers son engagement républicain, entre passion d'enseigner aux gamins quelque chose qui s'immisce en eux souvent à leur insu et rage de ne pouvoir faire mieux ou plus, entre détermination à ne pas céder au marasme ambiant et fatigue chronique des mauvaises nuits... il s'en sort finalement pas trop mal, parvient en tout cas à passer entre les gouttes et parfois même à planter un parasol dans la salle de classe. Courageusement, avec dévotion, en héros anonyme, minuscule, en prise au quotidien avec des micro-conflits stupides et usants, jamais vraiment gratifié d'un merci par ceux dont il a la charge.

Un collège, c'est gris. C'est un peu le pays aujourd'hui. Lisons et écoutons, au plus près du réel, au plus près du détail humain et langagier qui révèle la totalité d'un système qui nous engage tous et par où nous sommes tous passés.

Mon avis:

Je me dis heureusement que j'ai décidé de changer de voie et de m'orienter vers la comptabilité.
Sinon j'ai bien aimé ce livre et il confirme la difficulté du métier d'enseignant.

Livre à mettre dans toutes les mains.

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Jeudi 26 février 2009

Depuis le temps que je voulais lire un livre d'Amélie Nothonb, c'est chose faite

J'ai choisi ce livre



Petit résumé

"Concentration" : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme! Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l'audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l'horreur dénoncée.
Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l'aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi.
Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l'audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s'élève mais personne ne s'abstient de voter et Pannonique joue sa vie...

Les jeux du cirque modernes : téléréalité, voyeurisme, ignominie, bonne conscience, dénonciation moralisante y ont partie liée. Un monde de bêtise et de cruauté, d'hypocrisie bien-pensante où l'individu a perdu toute liberté d'agir puisque tout est récupéré, où même la dénonciation du système appartient au système. Et cependant qui dit victime dit désir de sauver sa peau. En premier chef de reconquérir la faculté de nommer, le début de l'humanité selon Nothomb!

Avis personnel

Très bonne écriture et histoire un peu déroutante sur la nature humaine. Et sur l'indifférence de l'homme face aux plus pires abominations.

Lecture conseillé 

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Lundi 23 février 2009

Je viens de finir la suite des yeux jaunes des crocodiles.....

Cette fois-ci c'est au tour de la valse lente des tortues


Résumé

Qu’un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s’en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l’argent de son best seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s’attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode.
Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu’au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l’aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d’oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l’a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d’éliminer l’inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d’immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes.
Autour de l’irrésistible et discrète Joséphine, gravite une fois encore tout un monde de séducteurs, de salauds, de tricheurs et autant d’êtres bons et généreux. Comme dans la vie.

Mon avis personnel

Beaucoup de difficulté pour le commencer, mais la fin est passionnante.
Lecture que je conseille vivement

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Samedi 31 janvier 2009

Ma collègue Stéphanie et moi avons les mêmes gouts au niveau lecture. Nous faisons d'ailleurs partie du même comité de lecture à l'école et nous échangeons nos impressions.

Il y a quelques temps elle m'a parlé d'un livre qu'elle adoré et donc l'histoire allée sortir au cinéma....

Je n'en savais pas plus.

Mais après les golden blog, j'ai compris....

C'était le livre de slumdog millionnaire.

Stéphanie m'a donc prêté le livre et le voici fini



Petit résumé

Vainqueur d’un jeu télévisé, le jeune Ram Mohammad Thomas est accusé d’escroquerie. Pourtant, ses réponses, il les a puisées dans sa vie de pauvre gamin des rues et au hasard des rencontres qu’il a faites. Sur un rythme trépidant, le lecteur est entraîné de Bollywood au Taj Mahal en passant par New Delhi.

Avis personnel

J'ai passé un très bon moment avec Ram qui vit d'incroyable aventure qui vont lui permettre de gagner au jeu 'qui veux gagner des millions " version indienne ( avec un peu de triche de la part du présentateur.
Il me reste maintenant à aller voir le film.

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Mercredi 21 janvier 2009

Toujours dans le cadre du comité de lecture, j'ai emprunté ce libre de Karine TUIL



Voici un petit résumé

« Longtemps j’ai pensé que le jour où je parviendrais à publier un livre sur mon père, je cesserais définitivement d’écrire. »
Ecrire sur son père : tel est le contrat signé par la narratrice avec un grand éditeur. Mais comment aborder ce personnage aux masques toujours différents, aux zones d’ombre opaques ? Comment présenter cet homme-caméléon, Juif d’origine, mais qui s’engagea auprès de la cause palestinienne, époux et père en apparence convenable mais qui entretint sous le toit familial une relation adultère, chirurgien renommé mais qui, contre toute attente, mit fin à ses jours ?
Pour venir à bout de cet ouvrage impossible, la narratrice va se glisser dans la peau d’un personnage fictif, Adam, fils imaginaire qu’elle a toujours rêvé d’être et auquel elle va progressivement s’identifier. A travers ce regard masculin se dessine alors le portrait tendre et amer d’un père à la personnalité multiple : charismatique au point d’en être dominateur, doté d’un caractère imprévisible, séducteur invétéré, comme en témoigne sa liaison avec une jeune Russe, l’énigmatique Elena…
Parallèlement au tableau qu’elle dresse de cet homme en quête de paternité, la narratrice se laisse entraîner dans une relation passionnée avec son éditeur : entre répulsion et domination, cette liaison va permettre de révéler les secrets d’une vie baignant dans le mensonge et l’illusion, dans laquelle s’enchevêtrent engagement politique, refus de la judéité, corruption, trahison, tabous sexuels.
Vrai et faux, chimère et réalité, passé et présent s’entremêlent ainsi en un ballet trouble savamment orchestré par l’auteur, qui, au même titre que ses personnages, exerce une véritable domination sur son lecteur.

Avis personnel:
Lecture rapide ( trois jours pour le lire ) mais je n'ai pas trop accroché, il faut jongler entre la vie réelle et la narration de l'auteur.
La fin est surprenante
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Mercredi 14 janvier 2009

Voici le dernier livre que j'ai lu pour le comité de lecture



Petit résumé

2002, dans un restaurant de Naples, Filippo Scalfaro accomplit sa vengeance : il poignarde au ventre un client puis, le couteau sur la gorge, il le force à l’accompagner dehors, le fait monter dans une voiture, prend la direction du cimetière. Parvenu là, il le traîne jusqu’à une tombe et lui en fait déchiffrer l’inscription. Puis il lui tranche les doigts des mains et le laisse là, saignant et gémissant.
1980, dans les rues encombrées de Naples, Matteo tire par la main son fils et se hâte vers l’école. A un carrefour, soudain éclate une fusillade. Matteo s’est jeté à terre, couchant contre lui son petit garçon. Quand il se relève, il est baigné du sang de l’enfant, atteint par une balle perdue.
2002, après un dernière visite à “tante Grace”, prostituée et travesti qui l’a vu grandir, celui qui a accompli sa vengeance peut enfin quitter Naples et, roulant vers le Sud, partir à la recherche des siens, disparus depuis l’époque du grand tremblement de terre.
1980 : le deuil a édifié peu à peu un mur de silence entre Matteo et sa femme Giuliana. Matteo ne travaille plus. Toutes les nuits, il roule dans son taxi à travers les rues de Naples, sans presque jamais prendre de client. Il sait bien ce que Giuliana attend de lui : qu’il retrouve et punisse le responsable. Mais il en est incapable. Un soir, les circonstances le conduisent dans un minuscule café-bar, où il fait notamment la connaissance d’un Professeur qui tient d’étranges discours sur la réalité des Enfers et la possibilité d’y descendre…
On dit parfois d’un écrivain qu’on l’aime parce qu’on s’est attaché à son univers. Epique et sonore, tragique ou inspiré, celui de Laurent Gaudé comporte tout un monde de ténèbres. Dans les guerres, la pauvreté ou l’exil, l’auteur cherche à faire entendre la dimension solaire dont chaque personnage — habité par sa parole, son vouloir, et comme porté par une incantation à son destin — illumine sa propre trajectoire. Si le thème de la vengeance est présent dans La Porte des Enfers, il n’en constitue pas – loin s’en faut – le motif principal, car la fiction s’en empare pour explorer de tout autres territoires.
C’est dans la conscience de ses deuils personnels que Laurent Gaudé interroge ici la part de vie que nos morts nous volent, mais aussi la part de présent ou d’avenir que nous leur rendons par nos pensées. Ainsi peut s’entrouvrir la porte des Enfers et – comme le raconte dans ces pages le vieux Professeur pasolinien – s’accomplir le rêve de Frédéric II : descendre dans les abîmes, affronter la Mort sur son propre terrain.
Mais dans l’histoire de Matteo, de Giuliana et de leur fils, dans la lente dérive ou la brutale disparition comme dans les expériences des autres personnages aux prises avec leurs enfers personnels, c’est aussi la force du lien (amical autant que familial) qui se confronte à la séparation, à la peine ou au ressentiment.
Rythmé, puissant et captivant, le nouveau roman de Laurent Gaudé revisite le mythe d’Orphée pour opposer à la finitude humaine la foi des hommes en la possibilité d’arracher un être au néant.

Avis personnel:

très bon roman de la part de Laurent Gaudé, prix Goncourt avec le Soleil des Scorta.
C'est une très belle histoire d'amour.
Au début du livre, je me suis posé bcp de question. Mais la fin m'a passionné.

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Lundi 5 janvier 2009

pendant mes vacances, j'ai lu le best of de l'année, le livre dont tout le monde parle


Petit résumé

Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu'il faudrait peut-être taire

J'ai lu ce livre d'une seule traite, en une petite semaine.

5 étoiles....

Lecture que je recommande à tous.

J'attend avec impatience de lire la suite

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Mardi 16 décembre 2008

Je viens de finir un livre pour le comité de lecture:

La traversée du Mozambique par temps calme


Petit résumé

Un archéologue à la retraite, accompagné de quatre aventuriers, part à la découverte d’une cité inca ensevelie dans la jungle du Pérou. Mais rien ne se passe tout à fait comme prévu. Les détours et les rebondissements sont nombreux avant de toucher au but.
 
Belalcazar, un archéologue à la retraite obsédé par l’or, embarque pour le Pérou en compagnie de quatre aventuriers : ils vont chercher le trésor d’une ville secrète nommée Païtiti. D’après la légende, elle dissimulerait l’or de toutes les cités incas réunies.
Cap sur l’Amérique latine, où les attendra Sophie, chargée de les guider dans la jungle péruvienne. Seulement, rien ne se passe comme ils l’avaient imaginé, tout se détraque. Des nuées de méduses les ralentissent ; une terrible canicule précède l’énorme tempête qui menace de les faire couler à pic. Un matin, ils se retrouvent au milieu de la banquise et de ses froids polaires. Après une longue étape, ils repartent, empruntent un improbable raccourci par le centre de la terre et débouchent au beau milieu de la forêt tropicale. Les péripéties et les dangers s’enchaînent, la technologie la plus avancée surgit dans des paysages primitifs, on flotte dans le temps et se laisse emporter par la fantaisie débridée de l’auteur qui se joue des codes du roman d’aventure pour atteindre finalement au conte philosophique. Est-on riche quand l’or coule à flot et que tout le monde peut en obtenir autant qu’il veut ? Que faire, quand on est parvenu à Païtiti ?
Un roman à rebondissements, où le lecteur va de surprise en surprise, et qui, au sens fort du terme, laisse rêveur.

Je regarde sur la Fnac, et je vois cinq étoiles donnés par les lecteurs.....

Ben moi c'est pas cinq étoiles, ni trois ni une, mais ZERO.....

Je n'ai pas du tout aimé ce livre. Je me suis forcée à le finir et j'ai bien eu du mal à aller à la fin j'ai cru que j'allais abandonner en cours de route.
D'abord on ne parle pas de Mozambique dans l'histoire ( seulement dans le titre...)
J'ai cru que ça allais être un roman d'aventure réaliste mais non bien sur il y a de l'aventure mais beaucoup de surréalisme.
En plus j'ai eu du mal à tout comprendre, le style n'est pas toujours compréhensible. L'auteur utilise beaucoup les métaphore...

Donc livre que je ne conseille pas.

Sinon aujourd'hui je vous laisse avec dslz, c'est le groupe que nous somme allés voir samedi dernier à Bruxelles pour l'anniversaire de ma marainne



Extrait du concert à Bruxelles l'atelier 210

Groupe que je conseille à tout le monde.
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